Des changements sur le Bulletin de la FIJA

Par Karlie Elliott Bowman
Editeur en Chef du Bulletin de la FIJA

Nous avons apportés des modifications au Bulletin de la FIJA au cours de ces dernières années. Toujours à la recherche des moyens pour améliorer et fournir plus d'informations pertinentes à nos lecteurs. Notre dernier changement est que dès maintenant, au lieu de recevoir le Bulletin de la FIJA chaque mois, il sera publié une fois tous les deux mois (un Bulletin bimensuel). Ce changement a pour objectif de vous faire parvenir des informations qui peuvent vous concerner professionnellement et en tant qu’association. Des informations à la une seront publiées sur le site web de la FIJA (www.ifaj.org).

Et comme toujours, nous voulons entendre de vos nouvelles et celles de vos associations. Si vous avez des nouvelles ou des photos à partager n’hésitez pas à me contacter via mon email : k.elliott.bowman(at)gmail.com.


Préparez-vous pour le congrès de la FIJA en Argentine

Par Karlie Elliot Bowman
L’Editeur en Chef du Bulletin de la FIJA

J'espère que vous êtes prêt à vivre le Congrès de 2013 en Argentine : « Le grenier des céréales du Monde ». Pour la première fois, le congrès de la FIJA sera organisé en Amérique du Sud. Quel moment incroyable pour tous les participants.
Comme je ne peux personnellement pas participer cette année, je suis impatient de recevoir vos histoires que nous pouvons mettre dans le bulletin de la FIJA. Prière de vous assurer que vous avez envoyé vos photos et vos histoires à mon adresse email : k.elliott.bowman(at)gmail.com.

Et, si vous cherchez à en savoir plus sur l'Argentine avant d’y aller n'oubliez pas de visiter le site Web du Congrès : http://ifajargentina.com/argentina.
Je remercie la guilde de l'Argentine pour avoir organisé un autre congrès exceptionnel. Nous en sommes sûrs de cela.

Le deuxième plus grand producteur de céréales de l'Amérique latine prendra la parole lors du Congrès

Monsieur Gustavo Grobocopatel, un producteur agricole Argentin, est le président de Los Grabo Group, un leader de sociétés de services impliquées dans la production des matières premières et la transformation pour l’industrie alimentaire. En favorisant l'utilisation des systèmes sans labour et de cultures associées (la production de céréales sur une grande échelle dans des exploitations privées et louées), il a joué un rôle primordial  dans le développement technologique du secteur agricole connu dans les années 90.

En 2010, il est devenu le deuxième plus grand producteur de céréales en Amérique latine. Au fil du temps, la société a élargi son domaine d'activité à d'autres pays membres du bloc commercial de Mercosur et produit actuellement de sous-produits de céréales tels que la farine et les pâtes alimentaires, pour ne citer que cela.
Pour en savoir plus sur le Congrès de la FIJA en Argentine, y compris les renseignements sur les voyages, les visas et le programme, rendez-vous sur le www.ifajargentina.com.


Les participants choisis pour la deuxième visite aux médias E-4-D

José van Gelder
Agriterra
Pays-Bas

Les participants pour la deuxième édition annuelle de la FIJA concernant la visite aux médias appelée « Exposure-4-Development » ont été sélectionnés.

Cette visite, qui se tiendra en Ouganda en Novembre prochain, offrira aux membres de la FIJA une occasion de visiter un pays en développement, rencontrer les agriculteurs, visiter leurs organisations de base et d’échanger avec les experts.
Les 15 journalistes agricoles sélectionnés pour la visite de 2013 sont les suivants:

1.    Bernhard Weber, Autriche
2.    Anne Côté, Canada
3.    Thea Kvist Lindgaard, Danemark
4.    Anu Artjoki, Finlande
5.    Aimo Vainio, Finlande
6.    Fritz Fleege, Allemagne
7.     Christian Mühlhausen, Allemagne
8.    Marc van der Sterren, Pays-Bas
9.    Chris McCullough, Irlande du Nord
10.    Marike Brits, Afrique du Sud
11.    Lisbeth Karlsson, Suède
12.    Claire Muller, Suisse
13.    Liz Wright, Royaume-Uni
14.    Paul Queck, Etats-Unis d’Amérique
15.    Brent Olson, Etats-Unis d’Amérique

Les associations nationales ont revu les candidatures et ont choisi ceux qui  remplissaient le mieux les critères de sélection. Tous les candidats sont évalués sur une base d'un système de points, qui, avec des critères de sélection, est approuvée par le comité exécutif de la FIJA.

Les critères de sélection comprenaient une évaluation des activités déjà publiées ou diffusées de chaque candidat, leurs lecteurs, auditeurs ou téléspectateurs, et leurs lettres de référence.

Chaque association a eu l'occasion de nommer deux journalistes et un autre en attente. Ceux qui étaient en attente ont été sélectionnés quand moins de 15 associations avaient des candidats éligibles.

La visite aux médias dans le cadre de « Exposure-4-Development » est organisée par Agriterra et rendue possible avec l’appui financier de British-American Tobacco.

Entrepreneurs à la famille (en particulier les femmes rurales)

Par Jim Evans
Centre de Documentation des Communications Agricoles
Etats-Unis d’Amérique

Nous avons récemment ajouté à la collection ACDC (Centre de Documentation des Communications Agricoles) un article d’un journal de 2012 par Carol Ekinsmyth sur la création d'entreprises dans les espaces de la famille. L'auteur, membre de la faculté de géographie, a noté que 73%des entreprises au Royaume-Uni n'ont pas de salariés, et 17% de celles-ci sont gérées uniquement par des femmes. Ce phénomène est en croissance significative, a-t-elle souligné, en particulier dans les zones rurales. Elle a réalisé une étude sur la nature, la dynamique, les réseaux, et les emplacements des nouvelles entreprises féminines qui ont commencé au cours des cinq dernières années.

Les résultats soulignent l'importance des entreprises
-    (a) créées au sein des espaces familiaux
-    et (b) créées dans la volonté de gérer les tensions du travail/de la vie.

Ces résultats ont suggéré que les bonnes idées d'affaires pour ces femmes étaient nées et promues dans les « espaces quotidiens de la vie de famille ». Elles sont venus concrétiser par des contacts sociaux de bouche-à-oreille et le réseautage qui se produisent dans ces espaces. Voici les quatre types d’entreprises les plus courantes identifiées par l'étude:
-    Les services personnels (par exemple, la formation et les responsabilités des parents)
-    Les Bébés et les produits des enfants
-    Les cabinets d’un réseau de marketing
-    Rédaction, les blogs, l'art et le design

Vous pouvez lire cet article sur: http://www.ceeol.com/aspx/getdocument.aspx?logid=5&id=9c4c6225ed3947c093872f66f12fd18a

Des histoires de la science à l’époque de génies

Par Jim Evans
Centre de Documentation des Communications Agricoles
Etats-Unis d’Amérique

« Ce sont les éditeurs qui ont besoin d'éducation en science », lire le titre d'un article de Carl W. Larsen. Il a attiré notre attention dans un numéro de 1958 de Nieman Reports. Nous ajoutons son article à la collection de l’ACDC (Centre de Documentation des Communications Agricoles), en partie en raison de la mise en garde suivante qui s'applique au secteur agricole ainsi qu’à d'autres types de journalisme scientifique. En outre, le conseil semble aussi opportun aujourd'hui comme il ya un demi-siècle.

« En cette période de génie, nous devons exiger que la qualité des articles et d'opinion éditorial en particulier sur la science, soit de haut niveau ».
Vérifiez sur : docctr(at)library.illinois.edu si vous souhaitez en savoir plus par rapport à ce qui précède.


Actualités de la FIJA Août 2013

IFAJ Newsletter Sponsor BEKINA® announces new AGRILITE boot

BEKINA®, the Belgian manufacturer of polyurethane boots has used its many years of expertise to create a totally new AGRILITE boot with one central advantage for the farmer : Xtra comfort. For more on this announcement click here.

La Fédération Internationale des Journalistes Agricoles (FIJA) a le plaisir de vous annoncer que le bulletin d’information « IFAJ Infos »  est désormais disponible en Français. Cet effort rentre dans le cadre de l’orientation stratégique de la Fédération à atteindre au niveau mondial les journalistes francophones, en particulier ceux des pays africains.

La FIJA travaille en collaboration avec ces derniers surtout dans le programme d’appui professionnel aux journalistes des pays en développement (Master Class) et l’organisation des visites de terrain des journalistes internationaux dans les pays en  développement (Exposure-4-Development).

Jean de Dieu (John) Ininahazwe, ancien participant du programme de Master Class de la FIJA en 2012, a contribué dans la traduction du bulletin d’information en Français. Cela va permettre une mise en place d’un réseau de Journalistes francophones au niveau de la FIJA.

Le bulletin d’information de la FIJA paraissait déjà en Anglais, en Allemand et en Espagnol. Monsieur Owen Roberts, Vice-président de la FIJA, en collaboration avec ININAHAZWE et l’Editeur en chef du Bulletin de la FIJA, Karlie Elliott Bowman, a mis en place cette initiative. Le Français devient ainsi la quatrième langue du Bulletin d’information de la FIJA.

« Nos collègues journalistes et communicateurs agricoles à travers le monde vont partager le Bulletin d’infos de la FIJA grâce à cette nouvelle version française », indique Owen Roberts.

Karlie Elliott Bowman, l’Editeur en Chef du bulletin ajoute : « Je pense que nos lecteurs vont profiter de cette nouvelle version française de la Note d’infos de la FIJA. Nous attendons impatiemment plus de nouvelles de nos collègues que d’habitude. « Il ne faut jamais laisser qu’une langue soit un obstacle », rappelle-t-elle.

The sponsor of IFAJ News is Bekina.

Les journalistes peuvent aider les agriculteurs à assurer la transparence

Par Owen Roberts
Vice-président de la FIJA
Canada

Les producteurs agricoles utilisent-ils de la technologie? Je pourrais le dire ainsi. Mercredi dernier, Mark, mon beau-fils, un agri-éleveur, a envoyé un message texte à partir de la salle d'accouchement. Ce message disait : « C'EST UN GARÇON ». Il a utilisé la technologie pour calmer les nerfs de nervosité, pour annoncer la naissance d'Henry Huston, son premier enfant et celui de ma fille Alicia. C’est également le premier petit fils de ma femme Angi et moi. Je dirais que ce sont des grands moments pour la gestion des enjeux et faire plusieurs choses en même temps.

Certes, je suis un opportuniste en reliant la naissance de notre petit-fils à la technologie dans l’agriculture. Mais en réalité, la technologie est un sujet populaire et d’actualité auprès des agriculteurs, et a toujours été ainsi. Beaucoup de discussions sont en cours sur l'adoption des technologies.

Dernièrement, les consommateurs sont parmi les forces motrices de ces conversations. Presque partout, les consommateurs ont un intérêt croissant dans les détails de la production alimentaire. Ils ne sont plus intéressés de savoir si notre production est la meilleure ou sécurisée, s’ils l’ont été un jour.
Par conséquent, le secteur agro-alimentaire effectue des ajustements dans son approche de relations publiques, pour tenter d'expliquer aux consommateurs comment et pourquoi on produit.

Cette situation démontre comment et pourquoi les agriculteurs, les transformateurs et les fabricants utilisent la science et la technologie, y compris les cultures génétiquement modifiées, l'alimentation moderne et les étables pour l’élevage domestique.

Cette approche avancée fait partie de la transparence. Cette dernière signifie être franc, éthique et proactive dans les actions, les problèmes et dans les activités. Tout le monde dans un secteur quelconque s’appui sur la transparence, afin de promouvoir une meilleure compréhension, gagner la confiance et éviter les accusations de secret. Il s'agit d'une bonne intention, je dirais un objectif admirable.

Les médias sociaux ont donné une nouvelle dimension à la transparence. Les médias sociaux ont donné  aux personnes qui ne sont pas des journalistes la possibilité de devenir des rédacteurs et des éditeurs de leur propre matériel et toucher de nouvelles audiences.

Les agriculteurs qui ont la capacité de rédaction ou de diffusion peuvent entamer une conversation directe avec leurs pairs agriculteurs ou avec les consommateurs à travers les blogs.

Quelques-uns des plus brillants médias utilisent cette approche à leur avantage en invitant les agriculteurs-bloggeurs dans leur écurie. Après tout, si les lecteurs seront des agriculteurs-bloggeurs, pourquoi ne pas les faire intégrer sur un site web de publication, plutôt que d'avoir des agriculteurs-bloggeurs recevant des visites électroniques pour eux-mêmes ?

Cela fait un bon sens des affaires ... et c'est bon pour la transparence, tant que le contenu du blogueur n'est pas sous la pression de l'éditeur.

En Argentine, lors du congrès de la FIJA 2013, les résultats de la première enquête autorisée de la FIJA seront dévoilés sur le succès des approches médiatiques efficaces pour le transfert de technologie (ces résultats seront également publiés plus tard sur le site web de la FIJA).

Je suis curieux de voir comment la transparence s'inscrira dans ces résultats, et en particulier, ce que les journalistes considèrent comme facteurs limitant  la diffusion des bonnes pratiques auprès d’audiences ciblées.

Les premières indications montrent qu’il ne faut en vouloir entièrement à la technologie.

Le climat qualifié de sauvage

Par les collègues de la FIJA

Les articles suivants nous donnent un bref regard sur le climat qualifié de sauvage que nos collègues à travers le monde sont confrontés. John Morriss, éditeur associé et directeur de la rédaction pour Farm Business Communications de Winnipeg, au Canada nous envoyé cette information sur les conditions du climat :
La pluie rend grain, mais……

Souvent, les  prairies canadiennes ont été la source des blagues comme « Comment est-il sec ? » (« Les arbres suivent les chiens » etc.), mais nous n'avons pas entendu beaucoup de ce genre au cours de ces dernières années, et non pas certainement celui-ci. Le changement climatique est souvent mentionné, et les sceptiques semble calme ces derniers temps. Le réchauffement de nos régions de l'Arctique et la fonte de la glace de mer signifie que plus d'humidité s'évapore dans l'atmosphère, et il doit tomber quelque part.
Quelle que soit la raison, à peu près tout le secteur agricole du Canada, y compris les prairies des provinces et de l'Ontario et du Québec, a connu beaucoup d'humidité cette année.

Dans l'ensemble, c'est une bonne chose, mais cette humidité a été accompagnée par plusieurs épisodes de pluies inhabituelles et extrêmes. Le déluge de mi-juin de plus de 220 millimètres en 36 heures sur les montagnes Rocheuses en Alberta et en Colombie-Britannique (B.C) a conduit à des inondations massives et des dégâts en Calgary et dans d'autres villes  du sud de l'Alberta. Quatre personnes ont trouvé la mort, et les dégâts sont évalués à plusieurs milliards de dollars.

Au début de Juillet, Toronto a reçu un record de 126 mm de pluie en une seule journée, les inondations parties de la ville, submergeant des véhicules et ont causé une coupure de courant électrique dans plusieurs régions.

Au sud-ouest du Manitoba, deux grosses averses ont inondé les petites villes. Les observateurs de la Tornade qui avaient l'habitude de rester au sud de la frontière sont maintenant  dans la région. Et dans les régions voisines au sud-est de Saskatchewan, en date du 13 Juillet l’Editeur de Grainews, Leeann Minogue et son mari ont perdu plus de 80% de leur récolte dans une tempête de grêle de 10 minutes avec la grêle de la taille d'une balle de tennis. Cela fait deux récoltes perdues en trois ans. En 2011, ils ont été incapables de planter à cause de la crue printanière. Encore une fois, c'est traditionnellement l'un de ces régions de « Comment est-il sec » ?

Mais comme le dit l’expression, « La pluie rend grain », ce qui signifie qu'en dehors de zones locales inondées, à la fin du mois de Juillet les cultures semblent bon dans la plupart des régions au Canada. Pourtant, plusieurs agriculteurs ont commencé à dire: « Ce sera assez pour le moment », et s’attendez à une période de sécheresse pour que les cultures arrivent à maturité et soient  récoltées dans de bonnes conditions.

Avant: le fils de Leeann Minogue, éditeur de Grainews était dans un champ de canola dans la matinée du 13 Juillet.
Après: le même champ après une tempête de grêle de 10 minutes le même jour.


Un autre collègue de la FIJA en Allemagne, Christian Mühlhausen nous a envoyé l’article suivant :

De fortes pluies pendant plusieurs jours à la fin du mois de Mai ont provoqué l'une des plus lourdes inondations en Allemagne, en particulier en Allemagne de l'Est. Le gouvernement allemand estime que le coût des dommages causés par les inondations en 2013 pour l'agriculteur en Allemagne sera de 400 millions d'euros. Le ministère va augmenter plus de 60 millions d'euros. Cet argent pourra être utilisé par l'Etat fédéral unique afin de soutenir les agriculteurs. En plus de l'argent des Etats fédéraux, on aura un total de 120 millions d'euros. Bayern et Sachsen-Anhalt ont subi plus de dommages, suivi par le Brandenburg, Niedersachsen, Sachsen et Thüringen.

L’Association des Agriculteurs en Allemagne (DBV) estime que le coût de l'inondation est encore plus élevé: supérieur aux 430 millions d'euros. 494 238 hectares des terres agricoles (terres cultivables) et 321 255 de portions de terre des prairies sont concernés par les inondations. Plusieurs bâtiments des exploitations agricoles sont également endommagés. Monsieur Joachim Rukwied, président de DBV en Allemagne, pense qu'environ 15.000 familles d'agriculteurs ont été victimes de cette catastrophe des inondations. Il pense que le coût total des dommages sera un demi-milliard d'euros. Dans son avis, ces circonstances se traduiront par des prix élevés pour les produits agricoles. Monsieur Rukwied demande au gouvernement de donner les régions concernées par l’inondation une aide de 500 euros (par ha).

L'appel de la DBV a entraîné une vague d'aide pour l'agriculteur. Plusieurs organisations ont envoyé de l'argent à la fondation "Schorlemer". Donc, 200 familles d’agriculteurs ont déjà bénéficié de cette aide. Évidemment tous les coûts ne pourraient pas être payés, d’où l'inondation reste toujours une catastrophe pour les agriculteurs allemands.

Die Bild-Combo zeigt das vom Hochwasser überflutete Werratal bei Unterrieden (Hessen), auf dem oberen Bild während des Hochwassers am 05.06.2013, auf dem unteren Foto mit den Hochwasserschäden am 17.06.2013. Foto: Stefan Rampfel

Amérique latine : Les exportations agroalimentaires en hausse

Par CAPA (Associations des Journalistes agricoles en Argentine)

Les ventes d'aliments ont augmenté de 37% en Amérique latine et cela dans  cinq ans seulement, une croissance qui surpasse toutes les ventes de toute autre région du monde.

Entre 2008 et 2012, l'Amérique latine et les Caraïbes a été le région avec la plus forte augmentation des exportations agro-alimentaires dans le monde entier. La demande extérieure de ces produits, en particulier de l'Europe et des pays asiatiques, a contribué à une trajectoire de croissance dans toute la région.
L'Océanie a également augmenté de façon significative les exportations alimentaires: 36% dans la même période. Sauf pour l'Asie, tous les continents ont augmenté en valeur les ventes d'aliments à l'étranger, par rapport à 2008 (voir la photo).

Ces données ont pour source le rapport du Cercle Argentin des Journalistes Agricoles (CAPA) et seront présentés le premier Septembre lors du premier Congrès des Journalistes Agricoles en Amérique latine, à Buenos Aires. Cet événement sera le prélude à un rassemblement plus large dans le pays, réunissant plus de 200 journalistes agricoles du monde entier, du 1 au 5 Septembre à l’occasion du congrès de la FIJA.

Le rapport révèle également que l'Europe représente près de la moitié de marché agroalimentaire mondial. Cette participation n'a pas changé de façon significative entre 2008 et 2012. De son côté, l'Amérique latine  représentait 18% des exportations mondiales dans le secteur, gagnant trois points au classement général en termes de pourcentage par rapport à 2008. Ainsi, la région se classe au deuxième rang mondial en tant que fournisseur mondial de produits alimentaires. A proximité se trouve l'Amérique du Nord, avec 15% de l'offre internationale.

Hausse de la consommation

L'étude a également mis en évidence une augmentation de la consommation alimentaire par habitant dans le 21ème  siècle. Cela s'est produit principalement en Europe orientale et en Asie centrale, Asie, Moyen-Orient et en Afrique du Nord et en Amérique latine.

« Les perspectives pour la région sont très bons et le potentiel est énorme. La croissance de la population en 2050 défis la région à se tourner vers des produits à plus forte valeur ajoutée, afin de nourrir le monde, assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations nutritionnels », a déclaré Monsieur Carlos Gonzalez, président du comité d'organisation du congrès de la FIJA et le Congrès latino-américain.

Curci Gonzalez a souligné que la rencontre latino-américaine ne reflète pas seulement les défis de la région en termes de production alimentaire, mais aussi la mission du journalisme agricole à communiquer ces problèmes et être un lien entre les producteurs agricoles, les dirigeants politiques et la population.

Des conférenciers de la FAO et des experts en politique publique tels que Alvaro Ramos, le représentant du FIDA Mercosur participeront à cet événement. Cette entité est un forum pour le dialogue des politiques dans le domaine de l'agriculture familiale et de la sécurité alimentaire dans le Cône Sud de l'Amérique latine. Antonio Aracre, président de Syngenta, est un autre conférencier qui représentera le secteur des entreprises.

Cet événement sera également une occasion privilégiée pour partager les expériences réussies en matière de communications agricoles en Amérique latine informées par leurs protagonistes.

Prix de la Photographie pour l’exercice 2013 : Les photos en compétition sont actuellement en ligne

Par Allison Finnamore
Canada
 
Cette année, 71 photos sont publiées sur le site web de la FIJA pour le Prix de la Photographie de 2013 au http://www.ifaj.org/contests-awards/photo-contest/2013-entries.html.

Maintenir  la haute qualité des photos des années précédentes, les photographies présentées cette année par vous, nos membres de la FIJA, sont aussi de bonne qualité

Les juges, le photographe et l’ancien Gagnant du Prix de la  photographie Alex de Haan de Pays-Bas et la Canadienne Janice Thoroughgood, directeur du développement créatif avec le crédit agricole du Canada, ont évalué 26 photographies dans la catégorie de Production, 23 photographies de la Catégorie des personnes et 22 photographies dans la Catégorie de la Nature/du Paysage. Vos images les ont emmenés dans un voyage autour du monde de l'agriculture et montrent votre point de vue à travers le viseur.

Comme je suis le juge en chef et coordonnateur du concours, il était intéressant de voir vos photos quand elles sont arrivées dans ma boîte de réception et être la première à les voir en tant que groupe. J'ai aussi beaucoup apprécié les photographies en compétition pour les derniers congrès ou celles des visites organisées par la FIJA. Votre travail est dynamique et dramatique.

Quand vous regardez les photos en compétition cette année sur le site web de la FIJA, gardez à l'esprit aussi le concours de l’année prochaine. Au cours des prochains mois, envisager de garder un fichier pour suivre vos entrées de photos possibles, vous pousser à prendre une photo primée et d'encourager vos collègues à entrer en compétition. Ce concours est ouvert à tous les membres de la FIJA en règle, il n'y a pas de pré-jugement au niveau de votre association nationale.
Je suis impatient de partager les informations et les résultats précieux des juges avec vous lors de la remise des prix pendant le congrès annuel de la FIJA en Argentine.