Un regard sur l’Argentine

Par Christian Mühlhausen
Allemagne

Christian Mühlhausen, collègue de la FIJA, a participé au Congrès de la FIJA en Argentine. Il partage cette vidéo, mettant en valeur la diversité de l'agriculture, y compris l’élevage, les cultures et les paysages.

http://www.youtube.com/watch?v=K8sjj1DJiJU

La Création

Par Kim Waalderbos
Participant au Programme Boot Camp de la FIJA
Canada

Ce fut une semaine des premières

C'était la première fois que l'Argentine organise un Congrès annuel de la Fédération Internationale des Journalistes Agricoles. La première fois que le Congrès de la FIJA a eu lieu sur le sol latino-américain. Le premier Séminaire latino-américain sur l'agriculture et le journalisme. C'était aussi la première fois que les journalistes agricoles de la région ont officiellement signé pour créer un réseau des collègues.

Une grande semaine était-elle

Je suis honorée d'avoir vécu tant de nombreuses premières choses en tant que déléguée du Congrès à travers le programme de la FIJA-Alltech Young Leaders Award. Je voulais partager un peu un mouvement populaire qui m'a laissé sentir inspirée, bénie et émerveillée en regardant ce que j’appelle la magie qui est à l’origine de la création de la première Fédération latino-américaine des journalistes agricoles.

Avant le congrès, un groupe de neuf communicateurs agricoles se sont réunis pour le programme de Master Class sponsorisé par DuPont Pioneer et le British American Tobacco. Cette activité a été coordonnée par Agiterra. Le but de la Master Class est de permettre aux journalistes agricoles des pays en développement de mieux communiquer sur les questions liées à l'agriculture, tels que la réduction de la faim et de la pauvreté.

Imaginez dans une salle de jeunes journalistes hispanophones se rencontraient pour la première fois de leur histoire. C'est comme si on regardait un veau, nouveau-né à sa première excursion, curieux, excité, fasciné par les nouvelles découvertes avec de nouveaux détails .
Le Brésil, le Guatemala, le Pérou, le Mexique, la Bolivie, le Nicaragua  ont été représentés. Pendant que les discussions animaient la salle, un thème commun pour les journalistes isolés avec une passion pour l'agriculture a émergé. Ce n'est pas comme au Canada où la prochaine réunion du journaliste est déjà inscrite dans son agenda avant de se rendre à la maison. Ce fut la première fois que ces journalistes du Master Class écrivent dans leurs agendas. Cette participation a été une occasion privilégiée pour ces journalistes.
Les participants ont partagé des idées au niveau des pays où les journalistes individuels tentent de combler la différence entre les travailleurs ruraux et les consommateurs urbains. Les journalistes ne s’intéressent pas souvent aux sujets agricoles pour une publication quelconque. Ils écrivent à la une des sujets sur le dernier assassinat, vol ou affaires de corruption. Les défis communs avec les journalistes canadiens s’arrêtent sur ce point. 
Les délégués d'Amérique latine ont également parlé de la difficulté à trouver des sources crédibles dans les pays où l'information est guidée par le consensus politique au lieu d’une base scientifique. La question de briser les stéréotypes qui associent l’agriculture à la pauvreté alors que nos collègues journalistes trouvent normal d’écrire sur les sujets agricoles sans pouvoir se déplacer en restant dans leurs bureaux et poster une photo prise il y a dix ans pour soutenir leur position.
Imaginez comment cette discussion qui a débuté avec ces neuf journalistes agricoles passionnés, a attiré une douzaine d'autres délégués lors du séminaire d’inauguration de l’association latino-américaine des journalistes agricoles. Cette discussion a finalement rassemblé les nouveaux collègues dans cette soirée du banquet final du Congrès.
Les représentants des 13 pays ayant participés ont signé la création de la première Association Latino-américaine des Journalistes Agricoles. C'était un début de quelque chose de spécial. Ils ont promis de mettre ensemble les journalistes agricoles, afin de permettre le développement professionnel et de raconter des histoires agricoles. Vous pouvez parier qu’ils auront un calendrier des activités chargés dans les jours à venir.
Les pays membres de la première Association Latino-Américaine des Journalistes Agricoles :
L’Argentine
La Bolivie
Le Brésil
Le Chili
La Colombie
L’Equateur
Le Guatemala
La Mexique
Le Nicaragua
Le Paraguay
Le Pérou
L’Uruguay
La Venezuela

Moreno Glacier : un endroit impressionnant

Par Gordon Collie
Australie

On a effectué une belle tournée, après le congrès, à Perito Moreno Glacier. Cette tournée a été considérée comme un grand succès par des collègues Allemands, Autrichiens et Australiens.

A Glacier, sous une belle journée, avec du soleil et cette vue impressionnante, il y avait un bloc de glace ayant 5 km de large et autour de 60 mètres de l'eau glacée.

Notre groupe audacieux a eu l’opportunité de visiter des champs  dans un environnement difficile, critique au sein du parc national de Glacier où nous avons dégusté un repas de l'agneau traditionnel de Patagonie.

Seuls les descendants directs de la troisième génération ont le droit de brouter dans le Parc. Les bovins de Hardy Hereford et les moutons de Corriedale sont déplacés dans un endroit plus chaud pendant les quatre mois du pire Hiver.

Ceux qui ont visité Glacier après le congrès de la FIJA : de gauche à droite : Markus Habisch (Autriche), Lena Adlhoch (Allemagne), Roman Goldberger et Stefan Nimmervol (Autriche), Gordon et Sue Colley (Australie) et Rolf Schwerdtfoger (Allemagne).

Nos collègues de Brisbane en Australie : Matthew Cranston et Gordon Collie dans le hangar en orange d’emballage visité quand nous étions en route pour Rosario.

Les Australiens : Nathan Dyer qui a terminé troisième du concours d'écriture de la Star Prix de la FIJA et Sean Murphy qui a remporté la Star Prix de la FIJA dans la catégorie de diffusion à la télévision.


En mémoire de l’Italien, Lelio Bernardi, membre du comité exécutif de la FIJA pendant plusieurs années

Par Antonio Brunori
Italie

Il y a un an, le 25 Août, un ami et un collègue, Lelio Bernardi, est décédé subitement à l'âge de 77 ans dans la ville française de Lourdes. Il allait religieusement, chaque année, dans cette ville, en compagnie de son épouse Flaminia.

Lelio avait été un délégué officiel de l’Italie au sein de la FIJA pendant plusieurs années jusqu'en 2010.

Lelio possédait un diplômé en sciences agronomiques. Après son engagement dans des projets de développement agricole dans différents pays en développement, son retour en Italie a été caractérisé par une forte activité au profit de la réforme de la Coopération Italienne pour le Développement. Il était membre fondateur de la CA3C, Comité d’appui aux trois conventions des Nations Unies sur l’environnement mondial (Cadre de Convention des Nations Unies sur le Changement climatique : CCNUCC, la Convention sur la Diversité Biologique : CDB et la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la Désertification : UNCCD). Il a également été actif dans l'Union catholique des techniciens italiens et pendant des années il a été membre comme observateur de la délégation du Vatican à la FAO.

On se souvient de Lelio, son affection, parmi ses nombreuses qualités humaines et des affaires culturelles, et de la passion avec laquelle il a abordé les questions sociales liées à l'agriculture comme son adhésion au mouvement religieux « Focolare » et son adhésion à la FIJA en tant que journaliste technique.

Actualités de la FIJA Octobre 2013

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Argentine : Le congrès, un évènement spécial pour la FIJA.

Par Owen Roberts
Vice-Président de la FIJA

J'ai vécu de bons moments pendant les congrès de la FIJA au cours de ces dernières années: la création du programme Boot Camp en Suisse et celui de la Master Class en Belgique, la participation du premier délégué chinois au Canada et la validation du plan stratégique global en Suède. Et maintenant, je considère que la création du Réseau des Journalistes Agricoles de l’Amérique latine à laquelle nous avons assisté, est l’autre bon moment pour la Fédération (FIJA).

Il paraît que hier (relativement parlant), nous connaissions à peine les Argentins. Mais nous le voulons certainement. L’Amérique du Sud était en train de devenir une puissance agricole, et l'Argentine était l'un des plus grands acteurs. Pourtant, la plupart des membres de la FIJA avaient peu d’informations sur le Journalisme agricole en Argentine, jusqu’à ce qu’ils contactent leurs collègues en Amérique latine pour raconter ce qui se passe réellement dans cette partie du monde.
Maintenant, tout cela a changé. Grâce à la participation constante, cohérente et très visible dans les congrès et dans les réunions du comité exécutif, l'Argentine a pris sa place parmi les Associations membres de la FIJA. Avec le leadership observé au niveau du CAPA (Cercle Argentin des Journalistes Agricoles), l’association de l’Argentine est solide et accueillante. Comme toute autre association au niveau des pays, les Argentins ont leur propre façon de faire les choses. Ils se sont engagés à la FIJA et ils sont évidemment le portail de la Fédération en Amérique latine.

C'est ce que j'ai vécu en Argentine: une volonté de l’association pour rassembler les pays autour de grandes idées de journalisme agricole. Ce fut un moment de fierté pour tout le monde au congrès lorsque les Représentants des 13 pays membres du réseau ont rejoint les hôtes pour célébrer la charte du réseau. Nous devrions tous le considérer comme une grande réalisation en ce qui concerne la liberté de la presse.

Les membres du réseau de journalisme agricole que j'ai rencontrés sont passionnés par leur travail, par le partage d'informations (la raison pour laquelle j’ai conseillé les plus souvent cités de rejoindre le réseau) et une presse libre. Comme les autres membres de la FIJA, certains travaillent pour des médias indépendants, tandis que d'autres font partie des Organisations agricoles et les coopératives. Ils donnent des informations à leurs lecteurs et auditeurs. Ils sont impatients d'interagir avec les autres.

Et n'est-ce pas ce que le plan stratégique de la FIJA a pour objectif ? : atteindre les pays où la FIJA n’a jamais eu des contacts. Absolument.

Les efforts des argentins commencent déjà à donner des résultats au-delà de la nouvelle compréhension que les participants du congrès ont  acquise du pays lui-même. Vers la fin du mois de Septembre, les organisateurs du réseau en Argentine ont transféré à la FIJA une lettre de manifestation d’intérêt de l’Association des Journalistes Agricoles de leurs voisins Uruguayens. Ces derniers étaient intéressés à se joindre à la Fédération. L'association Uruguayenne comprend 40 journalistes et a eu une forte représentation au Congrès en Argentine. Ils n’avaient aucune connexion avec la communauté journalistique agricole mondiale jusqu’à ce que le réseau soit créé.

Je remercie les dirigeants et leaders du CAPA : Carlos, Addy, Maria, Raul, Mercedes, Mathias et j’en passe… pour avoir réuni les membres de la FIJA pour la première fois en Amérique latine et pour avoir organisé les cérémonies d’inauguration du nouvel réseau. Quelle différence avez-vous réalisé !!!

Argentine : Programme de la Master Class

José van Gelder
Pays-Bas

Pour une quatrième année consécutive, nous avons organisé, avant le congrès annuel de la FIJA en Argentine, le programme de la Master Class au profit des journalistes et communicateurs agricoles des pays en voie de développement. Comme Agriterra, mon employeur, appuie ce programme, je n'ai pas besoin de faire tout ce travail pendant mon temps libre et je peux prendre une pause pendant les heures de travail. En outre, notre département de voyages s’occupe de tous les billets pour les participants et notre administration financière ne rencontre aucun problème en ce qui concerne le paiement. Et voilà tout fonctionne très bien.
Pour cette année, à part nos partenaires habituelles, BAT et Pioneer, nous avons également bénéficié d’appui financier de la part des différentes associations.

Celles-ci proviennent de la Finlande, du Canada, des Etats-Unis, des Pays-Bas et de la Belgique. Non seulement cet appui apporte une flexibilité financière mais aussi il montre que le programme est très apprécié. Et peut-être encore plus important. Il crée de l’implication !

Le programme de la Master Class de la FIJA s'inscrit parfaitement dans notre stratégie visant à devenir une fédération mondiale. Cette année, nous avons choisi les pays de l’Amérique latine, au moins en ce qui concerne ce programme. Un choix conscient du rôle que l'Argentine peut jouer en matière de renforcement des associations de journalistes agricoles dans les pays voisins. Un autre avantage est la réduction des frais d’interprétation et les frais de transport.

La thématique de cette année est le Changement Climatique. Avec ce thème et la composition du programme de la Master Class, nous avons encore combiné ce programme avec celui des jeunes leaders de Boot Camp. La dynamique énorme  de ce groupe de 18 participants a été, pendant le congrès, facile à remarquer ! Plusieurs collègues de la FIJA ont contribué au programme : Chris Clayton des Etats-Unis a dirigé la principale activité de notre sujet: comment chacun traite le sujet du changement climatique dans leurs pays respectifs : est-ce un sujet intéressant? Y a-t-il des règlementations au niveau des gouvernements? Comment les journalistes peuvent couvrir ce sujet ? La Canadienne, Allison Finnamore, a intervenu sur le sujet des médias sociaux, au cours duquel nous avons analysé le thème central et voir comment les médias sociaux peuvent jouer un rôle en matière de reportage. Même les conférences de presse avec nos partenaires étaient liées au changement climatique. Personnellement, je m’intéresse souvent à la première séance où on discute sur les tendances et quand les participants parlent de ce qui se passe dans leurs pays respectifs.

Cette année, ma vision d'obtenir un résultat tangible de nos sessions s’est réalisée ! Nous allons faire une publication qui illustre ce que sont ces programmes. Nous allons également partager cette publication pour montrer clairement  l’importance de ces programmes. Cela peut intéresser d’autres partenaires à contribuer. Nous allons pouvoir réaliser cette publication sans frais supplémentaires car une compagnie néerlandaise de communications « Opraappers » va s’occuper de la rédaction et qu’une entreprise américaine de producteurs agricoles « CHS » a accepté de couvrir les frais d’impression de ladite publication.

Mes sincères remerciements à tous les participants pour leur enthousiasme et leur contribution, à ceux qui ont animé les séances, à Cees van Rij pour la merveilleuse façon dont il a présidé les sessions, et à Owen Roberts et Mercedes Manfroni pour avoir organisé le programme de la Master Class.

Argentine : Le congrès a été un point tournant pour la FIJA L'Australie domine la Star Prix de la FIJA pour la catégorie diffusion

Sean Murphy, Nikolai Beilharz et Lucy Barbour, Larissa Romensky sont les premiers vainqueurs, cette année, de la Star Prix de la FIJA pour la catégorie diffusion. Ces vainqueurs sont tous de nationalité Australienne et sont des diffuseurs au niveau national : Australian Broadcasting Corporation (ABC).

Murphy a eu le premier prix dans la catégorie vidéo avec son histoire « la liberté de choisir », diffusée sur une ligne fixe à la Télévision nationale ABC (Australian Broadcasting Corporation) en Australie. Les juges ont salué cette histoire au concours comme « une diffusion exceptionnelle de la production télévisuelle agricole et de reportage ».  Ils ont également dit : « il y avait beaucoup de couches à cette histoire et toutes ont été analysées en profondeur. Les passions et les éléments émotifs du débat sur les GM ont été bien traités et distribués d'une manière équilibrée. Il s'agissait d'un programme de 30 minutes bien dirigée et bien filmé qui s'est penchée sur la façon dont le problème voisin contre voisin a été résolu ».

L’équipe USA de Kane Farabaugh, Michael Burke et Steve Baragona était le vice-vainqueur dans la catégorie vidéo pour leur histoire « Une Saison Sèche » dans la Voix d’Amérique (Voice of America : VOA). Les juges ont dit qu'il était aussi « un article remarquable sur la sécheresse dans le Mi-Ouest des États-Unis. C'était une histoire importante, bien filmé et bien racontée par une équipe de professionnels de la radiodiffusion. Il est apparu pour couvrir tous les aspects d'une histoire importante qui a clairement touché de nombreuses conditions de vies aux Etats-Unis. Il était objective et équilibré donc un exemple de première classe de l'excellent travail de la voix d’Amérique».

Beilharz a remporté la première place dans la catégorie audio avec son histoire « le riz sauvage de l'Australie peut contribuer à nourrir le monde » sur la Radio Rurale de ABC, Queensland Country Hour. Les juges l'ont considéré comme « un bon article sur le potentiel de développement du riz sauvage comme une culture locale favorable à l'exportation ». Ils ont souligné que « le reportage a été fait d'une manière à informer et à intéresser à la fois un agriculteur spécialisé ou un auditeur

». Les juges ont déclaré que Nikolai a une bonne voix à la radio et qu’il communique bien avec ses auditeurs.
Alice McFarlane de l’AgAccess du Canada, de la Radio CJVR, a obtenu une note honorable des juges dans la catégorie audio pour son histoire intitulée « Les Altises menacent Canola ».

Dans la catégorie en ligne Barbour et Romensky ont gagné via leur histoire « Les chiennes de Trappin  comme une dame (Trappin’s bitches like a lady)» qui a été publiée sur le site web rural de la ABC. Ce fut une expérience avec plus de multimédias, avec textes, photos, audio et vidéo dans la narration de l’histoire. L’audio a également été diffusée comme une histoire de la radio à travers l'Australie sur une gamme de programmes de la radio ABC. Les juges ont décrit leur article comme « une histoire très inhabituelle qui relatait à la fois une histoire d'intérêt humain, mais qui démontre le problème grave de chiennes sauvages qui tuent dans la campagne ». Les juges ont déploré que l'histoire fût « une histoire qui parlait d’une femme énigmatique, dont la vie a varié de sa passion pour l'arrangement des fleurs, juxtaposée à son travail pour contrôler les chiennes sauvages ».

Une note honorable a été décernée à Jennifer Latzke (Etats-Unis) pour son histoire en ligne « Les 12 jours de l'Agriculture» dans High Plains Journal Youtube channel.

La Star Prix de la FIJA : Une photo émotionnelle nommée vainqueur

Monsieur Peter Risteviski de l'Australie est nommé vainqueur de la Star Prix de la FIJA sponsorisé par DeLaval dans la catégorie photo. Il a remporté cette distinction ainsi que dans la catégorie de personnes avec sa photo « Je ne vous abandonnerai pas ».
Peter Risteviski (Australie): le Vainqueur du classement général de la catégorie photo et vainqueur de catégorie de personnes avec sa photo « Je ne vous abandonnerai pas ».

Les juges ont qualifié les photos gagnantes de vrai art. Ils ont également indiqué que les photographes ont dû combiner leurs compétences avec le bon timing. La photo gagnante a été décrite comme une belle capture dramatique.

Le concours de cette année a connu 71 candidatures: 23 dans la catégorie de personnes, 26 dans la catégorie de la production et 22 dans la catégorie de la nature de tous les pays membres de la FIJA.

Les gagnants pour cette année sont :

Catégorie de Personnes

Vainqueur : Peter Risteviski (Australie) : « Je ne vous abandonnerai pas »
Reconnaissance distinguée : Theuns Botha (Afrique du Sud) :« champs incendiés - Deux pompiers »

Catégorie Nature /Paysage

Gagnant: Theuns Botha (Afrique du Sud) :« cheval arabe au lever du soleil »
Reconnaissance distinguée: Johan Norval (Afrique du Sud) :« La poussière et l’ombre sur une terre rouge »

Catégorie Production

Gagnant: Tait Schmaal (Australie) : « Vers la liberté »
Reconnaissance distinguée: Dean Hougton (USA) : « Le Chargement des porcs »
Les prix ont été remis au cours du Congrès de la Fédération Internationale des Journalistes Agricoles (FIJA) à Rosario en Argentine, cette année.

Les juges du concours, cette année, étaient Janice Thoroughgood, directeur du développement créatif avec Farm Credit Canada et Alex De Haan de la Fédération Néerlandaise des photographes et ancien vainqueur de la Star Prix de la FIJA pour la catégorie de la photographie.

Les 71 photos sont postées  sur le site web de la FIJA www.ifaj.org. Vous y trouverez plus de  renseignements sur la Star Prix de la photographie de la FIJA.

L’équipe USA remporte le concours de reportage sur l’agriculture durable

L’équipe USA composé par Gregg Hiller, Barb Baylor Anderson, Charles Johnson, et Howard G. Buffet a été le troisième vainqueur du Prix annuel de la FIJA-YARA pour reportage sur l’agriculture durable.

Leur histoire « pleine à craquer » a été publié dans The Progressive Farmer en 2012. La deuxième place revient à Prue Adams de l'Australie pour son émission de ligne fixe sur ABC intitulé « les secrets du sol ».

Steve Baragona, Etats-Unis, a été troisième pour son histoire en ligne « l’Agriculture biologique-conventionnelle pourrait nourrir monde » publié sur voanews.com.

Par ailleurs les juges ont souligné que le reportage de l'équipe de Hillyer « illustre le défi de la croissance de la population. Il décrit des informations bien structurées. Son style était engagé et facile pour les lecteurs.

Adams, deuxième au classement s’est focalisé sur « la science et la technologie, qui est devenu un aspect important de nourrir le monde. Un bon usage des scientifiques permet d’expliquer la science aux lecteurs. Un bon style de reportage sur toutes les mesures l’a placé devant les autres candidats à ce concours.

Le troisième, Monsieur Baragona, a été remercié par les membres du jury pour avoir présenté le rôle de l'agriculture biologique dans l'alimentation mondiale durable d'une manière équilibrée et sans jugement. « Ce reportage était centré sur le thème et facile à comprendre », indiquent-ils. Les prix ont été annoncés, cette année, lors du Congrès de la Fédération Internationale des Journalistes Agricoles (FIJA) à Rosario en Argentine.

Le concours a attiré 12 participations de neuf pays. Le thème était « résoudre le problème de 9 milliards de personnes: Comment la science et la technologie peuvent apporter des réponses ?»

Les membres du jury de ce concours étaient Henning Otte Hansen du Danemark, Cathy Reade de l'Australie (Crawford Fund) et Karen Scanlon, Directeur Exécutif du Centre de la Conservation Technologie Information (Etats-Unis).

La coordonnatrice de la compétition était Riitta Mustonen (Finlande), Secrétaire Générale de la FIJA. Pour plus d'informations sur le prix FIJA-YARA, rendez-vous sur le site web de la FIJA : www.ifaj.org, ou contactez directement Mustonen sur riitta.mustonen@mt1.fi.

Abram remporte le concours de la presse écrite de la FIJA

Mike Abram du Royaume-Uni est le vainqueur de la Star Prix de la FIJA pour l’année 2013. Le prix a été annoncé, cette année, lors du Congrès de la Fédération Internationale des Journalistes Agricoles (FIJA) à Rosario en Argentine.

L'article d’Abram « Obtenir la meilleure orientation sur le trafic contrôlé de l’agriculture » a été publié dans le Crops magazine.

Caitriona Murphy de l'Irlande a obtenu une reconnaissance remarquable pour son histoire « La peur qui rôde dans nos exploitations » publié dans l’Irish Independent.

La note honorable a été décernée à Nathan Dyer de l'Australie pour son histoire « schéma de rêves » publié dans le RM Williams Outback Magazine.

La Star Prix de la FIJA pour la presse écrite est sponsorisé par John Deere. Le gagnant a reçu un certificat, une goupille en or de la FIJA et mille (1000) Euros cash. Le finaliste a eu cinq cent (500) Euros cash.

Les juges ont voté à l’unanimité l’article d'Abram. « L'auteur nous montre tous comment transformer un sujet très technique dans un format facile à lire. Son  article est pratique. Et encore plus : il nous donne un aperçu sur les aspects financiers de ce sujet. C'est quelque chose que nous devrions tous faire en tant que journalistes », ont souligné les juges.

Etaient les juges Rochus Kingsman, ancien rédacteur en chef de Boerderij et Chef de l'édition pour CRV (Pays-Bas), Charl van Rooyen, ancien rédacteur en chef de Landbou et Niels Damsgaard Hansen, un rédacteur free-lance du Danemark. La Secrétaire générale de la FIJA, Riitta Mustonen, était de plus la coordonnatrice de ce concours.

Pour plus d'informations sur la Star Prix de la FIJA, rendez-vous sur le site web de la FIJA : www.ifaj.org, ou contactez directement Mustonen sur riitta.mustonen@mt1.fi.

Est-ce le travail du Responsable de Relations Publiques (PR), le travail du Journaliste ?

Par Marc van der Sterren
Pays-Bas

Cet article, soumis par Marc van der Sterren, est une réponse à l’article dans la colonne de la Présidence de la FIJA écrit par Owen Roberts, Vice-Président de la FIJA, dans le Bulletin de la FIJA d’Août 2013.

Premièrement, je tiens à féliciter chaleureusement Owen Roberts pour son petit-fils. L'annonce de la bonne nouvelle grâce à la technologie est certainement un pas en avant dans le temps.

J'apprécie la franchise de notre Vice-Président et aussi le partage de ses idées dans son introduction dans le bulletin de la FIJA quand il parle de la technologie et combien elle est importante dans l'agriculture et dans la communication.
Et je suis très content que Roberts s’est appuyé sur l'importance de la transparence et je suis ravi qu’il a posé cette question : « Je suis curieux de voir comment la transparence s'inscrit dans ces résultats, et en particulier, ce que les journalistes considèrent comme les facteurs limitant la dissémination des bonnes pratiques aux publics cibles ».

Pour répondre à cette question, je dirai que la transparence est toujours admirable et souvent nécessaire. Cependant, je dois admettre que je ne suis pas d'accord avec ses idées sur le rôle des journalistes en ce qui concerne l'approche de « comment et pourquoi les producteurs agricoles, les transformateurs et les fabricants utilisent la  science et la technologie, y compris les cultures génétiquement modifiées et l'alimentation moderne et les étables pour l’élevage domestique ».

Roberts dit : « Cette approche avancée fait partie de la transparence. Cette dernière signifie être franc, éthique et proactive dans les actions, les problèmes et dans les activités ». Le mot « tout le monde » peut avoir une grande signification, mais quand il dit que « Tout le monde dans un secteur quelconque s’appuie sur la transparence », Roberts pourrait être raisonnablement correcte. Le secteur emploie même des Responsables de Relations Publiques pour cette « approche avancée ». Est-ce que le journaliste fait partie du secteur ? Je pense qu'il ne fait pas partie.
Encore, Roberts dit : « Il s'agit d'une bonne intention, je dirais un objectif admirable ». Encore une fois, Roberts peut avoir raison. Il a une opinion qui est partagée par une grande partie du secteur agricole. Ce secteur emploie même des Responsables de relations Publiques pour remplir cet objectif. Est-ce une responsabilité pour un journaliste de suivre cette opinion ? Encore une fois : Je pense qu'il n'est pas tenu à suivre cette opinion.

C'est le travail d'un journaliste, d'ailleurs c'est son devoir, à poser des questions. A propos de tout. Un journaliste a une grande responsabilité selon la vérité. C'est sa tâche primordiale de continuer à enquêter et à poser des questions. Est-il vrai que tout le monde dans le secteur s’appuie sur cette approche ? Qui ne peut pas ? Et pourquoi ? Est-ce vraiment une bonne intention, un objectif admirable ? Comment et pourquoi les agriculteurs, les transformateurs et les fabricants utilisent-ils certaines technologies ? Quels sont les inconvénients de ces techniques ? Qui s'oppose à son encontre ? Et pourquoi ? Quelles sont les alternatives ?
Ce sont juste quelques questions légitimes. Il est du devoir du journaliste de trouver les réponses et de présenter une image variée d'opinions au public. Pour les agriculteurs et les consommateurs.

Selon Roberts, c'est une tâche des journalistes de « diffuser les bonnes pratiques pour des audiences cibles. Je n’épouse pas totalement son opinion. Je suis convaincu que cette tâche est allouée aux Responsables de relations publiques.
Je tiens à remercier Roberts d’avoir partagé son opinion avec nous, mais j'espère vraiment que c'est son opinion personnelle.

Je pense qu'il est inapproprié pour un haut cadre de la FIJA d’appeler ses membres à « promouvoir » ou à « diffuser » une certaine vision. Je ne veux pas que la FIJA confonde le poste du journaliste avec celui du Responsable de Relations Publiques.
En revanche, je voudrais poser une question à mon tour à Monsieur Roberts personnellement, mais aussi au comité exécutif en tant que membre de la FIJA et juste pour clarifier les choses. La question est: Est-ce une tâche pour le journaliste de faire les Relations Publiques ?

Note de la rédaction : La réponse de Roberts ...
J'apprécie le niveau d'engagement des membres de la FIJA. Pour répondre à la question de Marc, non, le rôle des journalistes n'est pas celui de « Relations Publiques ». S'il vous plaît, lisez mon article original, ici.