LENTEMENT ET CLAIREMENT…LES CONSEILS POUR COMMUNIQUER AU CONGRÈS
Au Congrès de l’IFAJ, et tous ses événements internationaux, c’est facile d’être surexcité à partager les idées et l’information. Souvent on partage des idées en anglais, la langue du travail de l’IFAJ.
Mais pour la majorité des membres d’IFAJ, l’anglais est une deuxième, troisième ou quatrième langue. Qui rende difficile pour beaucoup de personnes de suivre des présentations et des discussions, remarque Jacob Neergaard de Danemark.
Jacob partage quelques conseils pour la communication plus claire aux événements d’IFAJ. Voici quelques points forts.
Ralentir
C’est facile de parler trop vite, il souligne. Voici quelques rappels de ralentir:
- Moins de mots par minute
- Couper les phrases longues en phrases plus courtes
- Se préparer à faire des pauses – pour s’assurer que les auditeurs suivent
- Expliquer des mots, des idées, etc. si nécessaire
Faire des phrases simples, ajoute-t-il. Évite l’information inutile et des phrases intercalent ou des interruptions ou des changements de direction cachent le but de la phrase.
Éviter des abréviations
De nombreux entre nous souvent utilisons des abréviations dans notre travail, notamment si on fait le rapportage sur le gouvernement ou des sujets technique. Le problème, Jacob indique, est que ces abréviations peuvent être difficiles de souvenir.
Pire que ça, ils peuvent ne pas être d’accord entre les langues. Par exemple, les Nations Unies est abréger «UN» en anglais. Mais en danois c’est «FN» pour «Forenede Nationer».
Faire attention avec des références culturelles
Chaque culture a ses personnages et ses références immédiatement reconnaissables. Mais comme le souligne Jacob, même les personnages familiers peuvent avoir des noms différents dans les différentes langues. Il cite par exemple un commentaire fait lors du Congrès de l’IFAJ l’année dernière: «C’est comme trouver Waldo.»
Le problème, Jacob remarque: Ça marche bien en anglais, mais à Danemark Waldo s’appelle Holger. Les enfants allemands cherchent le chapeau rouge et blanc de Walter, pendant que les enfants français essayent de trouver Charlie.
Ne vous égarez pas dans une référence perdue.
Éviter des mots inhabituels
En tant qu’écrivains, de nombreux entre nous essayons de varier notre vocabulaire de garder notre rapportage intéressant. C’est génial dans nos langues maternelles, mais peut rendre difficile la communication dans une langue moins familière.
Par exemple, le mot «problem» est probablement familier pour la plupart de gens qui ont appris l’anglais. Mais Jacob souligne qu’il y a des autres mots qui peut signifier « un problème» – comme «un hic», «un pépin», «une question», «un fouillis», «une difficulté», «une confusion», ou «un désavantage» – cela peut prêter à confusion.
Ne créez pas de problème! Restez simple.
Un grand merci à Jacob Neergaard pour avoir partagé ces idées et exemples utiles!


